Eté gris, été triste

Ma chérie, mon Amour,

L’été s’étire, interminable, un été de tristesse, de questions, de pleurs aussi.
La solution pour souffler un peu serait sans doute de partir quelques jours…mais je n’y parviens pas, je crois que je trouve des excuses pour rester ici, dans ta maison mon Amour.
Si je pars, qui va prendre soin de tes fleurs ?
C’est une bien triste vie…sans but, sans envies.

Je t’aime à l’infini ma poupinette d’Amour….

« La Lune s’était mise à pleurer
Des gouttes tombaient de ses faux yeux
Elle ne souriait plus
Elle n’avait plus aucune raison de le faire

De massifs nuages alourdissaient la nuitée
Le bleu avait cédé sa place aux grisâtres et aux grisailles
Sa copine Terre filait un bien mauvais coton
Elle avait compris qu’on l’avait savamment bernée

Qui l’eut cru…
Elle qui fut jadis un merveilleux paradis
De verdure et d’eau claire
N’était plus à présent qu’un miteux désert
Où survivait à peine quelques charogards

La Lune s’était mise à pleurer
Des gouttes tombaient de ses faux yeux
Elle ne souriait plus
Elle n’avait plus aucune raison de le faire

RoseAimée »

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