Un dimanche comme les autres.

Ou presque, car il faut bien reconnaître que c’est un jour douloureux. Je suis devant ta petite sépulture, quel affreux mot, comme devant un abîme au fond duquel ma vie a plongé il y a bientôt 16 ans. Ais je pu ou voulu en sortir ? Non, sans doute, impossible de te quitter. Je reste entre cette terre que je n’aime plus et l’univers inconnu de l’après. Tu avais réparé mes blessures, toi, ma petite fille tant aimée. Je n’oublie pas ton frère, ton papa, ils sont mes raisons de rester ici. Mais ton absence fait tant souffrir..

Maman qui t’aime à l’infini.

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